Sein Ikigai finden/Trouver son Ikigai

Adieu Narzisst Seite 136

Es geschah in einem kleinen japanischen Dorf in der Nähe von Osaka. Dort geriet eine Frau erst ins Koma und starb. Auf der Wanderung Ihrer Seele hörte sie plötzlich die Stimmen ihrer Vorfahren: „Wer bist du?“, fragte eine der Stimmen.

„Ich bin die Frau des Bürgermeisters“, antwortete sie. Da antwortete die Stimme: „Ich will nicht wissen, wessen Frau du bist – ich will wissen, wer DU bist!“

Da sagte die Frau: „Ich bin die Mutter von vier Kindern.“ Da hörte sie eine andere Stimme. Die erwiderte zornig: „Ich will nicht wissen, wie viele Kinder du hast! Ich will wissen: Wer bist Du?“

Da gab die Frau zur Antwort: „Ich bin eine Lehrerin.“ Wieder erhielt sie als Antwort: „Ich will nicht wissen, welchen Beruf du ausübst, sondern wer du bist!“

So ging es immer weiter, bis die Frau antwortete: „Ich bin diejenige, die jeden Tag aufwacht, um für meine Familie zu sorgen und die jungen Köpfe der Kinder in meiner Schule zu nähren.“

Die Stimmen der Vorfahren verstummten zufrieden und schickten die Seele der Frau zu ihrem Körper zurück. Als Sie wieder erwachte, spürte sie ein tiefes Gefühl von Erfüllung und Bedeutung für ihr Leben. Sie hatte ihr Ikigai gefunden und die Prüfung bestanden.

Adieu narcissique page 136

Cela s’est passé dans un petit village japonais près d’Osaka. Là-bas, une femme est d’abord tombée dans le coma avant de mourir. Au cours de l’errance de son âme, elle entendit soudain les voix de ses ancêtres : „Qui es-tu ?“ demanda l’une des voix.

„Je suis la femme du maire“, répondit-elle. La voix répondit alors : „Je ne veux pas savoir de qui tu es la femme – je veux savoir qui TU es !“

La femme répondit alors : „Je suis la mère de quatre enfants“. Elle entendit alors une autre voix. Celle-ci répliqua avec colère : „Je ne veux pas savoir combien d’enfants tu as ! Je veux savoir : Qui es-tu ?“

La femme répondit alors : „Je suis une institutrice“. Elle reçut à nouveau cette réponse : „Je ne veux pas savoir quel métier tu exerces, mais qui tu es !“

Cela continua ainsi jusqu’à ce que la femme réponde : „Je suis celle qui se réveille chaque jour pour prendre soin de ma famille et nourrir les jeunes têtes des enfants de mon école“.

Satisfaites, les voix des ancêtres se turent et renvoyèrent l’âme de la femme à son corps. Lorsqu’elle se réveilla, elle ressentit un profond sentiment d’accomplissement et de signification pour sa vie. Elle avait trouvé son ikigai et réussi l’examen.

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